Mes humeurs à moi

"Penser nous condamne à être libre. C'est pourquoi le Pouvoir fait toujours tout pour réduire la pensée et ce qui la nourrit." Daniel Mermet

30 septembre 2008

Le survival est ton ami...

2Ah, oui, c'est sûr, lorsqu'on découvre pour la première fois cette jaquette de DVD, ça ne fait pas envie. Et il faut saluer l'effort louable et permanent de TF1 (chaîne hertzienne qui nous a toujours permis de soutenir notre grand et bon Nini Premier, souverain absolu de la France) de dénaturer tout ce qu'elle touche.

Fidèle à sa réputation de faire n'importe quoi, on nous sert donc une jaquette immonde, avec une jeune fille qui montre ses seins et un bellâtre derrière, avec fond d'île déserte qui n'est pas sans rappeler la série dont le scénario s'écrit au fur et à mesure Lost (qui passe sur TF1. Une coïncidence sans doute). Mais quel est donc ce film qui ressemble à un vague téléfilm tourné à la va-vite, et que les responsables de TF1 n'ont pas dû vraiment prendre la peine de voir pour nous coller une affiche aussi laide ?

paradise_lost

Et bien, les amis, il s'agit de Turistas, de John Stockwell (Qui est responsable du titre qu'a utilisé TF1 ? Qu'on le jette dans un champ d'orties !), un chouette petit survival, où de jeunes écervelés étatsuniens vont se retrouver au fin fond du Brésil face à de vils trafiquants d'organes.

Alors, bien sûr, le film ne fait pas dans l'originalité absolue, et lorgne franchement sur le (surestimé) Hostel d'Elie Roth et sur son chapitre II (plus intéressant, d'ailleurs, soit dit en passant). Et, bien sûr, les jeunes en question sont tout de même légèrement idiots ou clairement inconscients, il faut le dire, car ils se laissent entraîner dans une galère impressionnante... Jugez plutôt... Après avoir échappé à un accident de bus au fin fond du Brésil (sympa cette séquence d'ailleurs) six jeunes se retrouvent au bord de l'eau, dans un petit bar paradisiaque. Après une soirée franchement arrosée, voici que nos jeunes niais se réveillent dépouillés de tout. Ils cherchent la police, mais vont finalement suivre un jeune homme qu'ils avaient croisé lors de leur soirée. Et ils ne tiquent pas un instant lorsque le jeune homme en question les amène dans la maison de son oncle, qui se situe au coeur de la jungle, après dix heures de marche...

Petit film sympathique sans être révolutionnaire, qui contient son délicieux lot de séquences gore sur les bords (ce n'est pas Evil Dead ou Zombie, tout de même, faut pas pousser !) mais aussi de scènes bien claustrophobiques (merci The Descent...), et qui est un must à savourer juste avant un départ en avion pour les tropiques...

Posté par esteban à 06:21 - Le cinéma est ton ami - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


29 septembre 2008

Monsieur Pop est ton ami

Samedi soir, Cannes. Concert incroyable et déjanté du côté du palais des festivals. Il faut dire que Monsieur Pop (Iggy pour les fidèles, l'iguane pour les intimes) est un inconscient hilarant, qui harangue la foule, se jette dedans, et qui se donne à 100%. Une heure et demie de concert seulement, mais une heure et demie non-stop, avec les morceaux qui s'enchaînent et Monsieur Pop, véritable pile électrique, qui se déchaîne. Au centre des photos, c'est donc Monsieur Pop. Autour, c'est ce qui a dû donner des sueurs froides au service de sécurité... Merci à David pour les photos.

DSC00880

DSC00883

DSC00887

Posté par esteban à 06:38 - La musique est ton amie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 septembre 2008

De l'art de faire la révolution...

C'est quand le Grand Soir ? Pas facile de répondre à cette question quand on est un révolutionnaire en herbe. D'autant qu'il y a toujours de bonnes âmes pour sourire gentiment à vos idées et à vos propos, et qui vous sapent le moral, en vous disant que vous êtes bien gentil mais que : (rayez les mentions inutiles)

- Eux aussi, à votre âge, ils pensaient la même chose. C'est normal, quand on est jeune...

- De toute façon, on a bien vu ce que ça a donné le Communisme, avec l'effondrement de l'URSS !

- Vous dites ça parce que vous n'avez pas d'enfant. Un enfant, ça change la vie !

- L'utopie, c'est bien sympa, mais la réalité, c'est le libéralisme.

- Oui, bon d'accord, il y a de l'injustice dans le monde, mais concrètement (les sapeurs de moral raffolent de cet adverbe) vous proposez quoi ?

Car les bonnes âmes défendent bec et ongle le libéralisme, qui représentent, à leurs yeux, la réalité la plus tangible, la plus palpable, la plus rationnelle... et pourtant...

Le libéralisme est un système qui repose d'abord sur des croyances et des superstitions. J'exagère ? La banque d'affaire Lehman Brothers, une gentille banque d'affaires étasunienne, qui avait été récompensée en 2006 pour son sérieux et sa fiabilité, a fait faillite. Bien. Dans le quotidien Métro, voici quelques extraits d'articles parlant de ce sujet : "Une banque chute, la bourse craque" "Le spectre d'un krach plane sur la finance mondiale" "Avis de tempête sur la finance mondiale" "Lehman Brothers et Meril Lynch sont les nouvelles victimes de la crise des subprimes" "Les bourses n'ont pas tardé à réagir" "Le sol n'a pas fini de trembler sous les pieds des organismes financiers"... Il est frappant de constater, chez nos confrères journaleux, combien le libéralisme et le monde de la bourse génèrent comme personnifications, métaphores et autres exagérations. Pauvre Marché... Le marché est morose... Et à aucun moment on parle d'êtres humains... Non, le Marché, c'est tout ce qui compte... Le Dieu Marché... Si bon, si grand avec nous, modestes vermisseaux rampants...

Ce qui est plus intéressant encore, c'est de constater que le libéralisme, ce système si grandiose, si fiable est complètement ébranlé par une seule faillite bancaire. Soudain, toutes les bourses s'effondrent, c'est le chaos. "Black monday" titrent les journaux anglais... Et c'est ce système, réaliste, que les princes qui nous gouvernent veulent continuer à nous servir ?

Finalement, la mésaventure de Lehman Brother est plutôt révélatrice de la faillite de ce système qui, du jour au lendemain, peut causer la pauvreté et le chômage. L'avantage de tout ça, c'est de nous montrer combien il est aisé de faire une jolie révolution, malgré ce qu'on tente de nous faire croire. Il suffirait d'un rien pour faire réfléchir les Puissants sur la nécessité d'une autre manière de voir le monde. Et pour ça, je propose la grève des loisirs. L'idée est simple : pendant des périodes données, on limiterait nos loisirs au maximum. Disons pendant deux semaines... Plus de ciné, plus de restau, plus d'achat à la Fnac... Juste le strict minimum : la bouffe, l'essence. On imagine alors les conséquences immédiates sur l'économie et sur les gouvernements. Il suffirait de pas grand chose...

Et nous prendrions alors conscience de notre véritable pouvoir, qui ne consiste pas, contrairement à ce que les princes qui nous dirigent veulent nous faire croire, à glisser un simple bulletin dans l'urne, et à attendre les prochaines élections...

Posté par esteban à 19:01 - La chronique est ton amie - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 septembre 2008

Phénomènes de Night Shyamalan

ph_nom_nesIl était une fois, chez nos amis étasuniens, à New-York, le début de la fin du monde. Ne cherchez pas, ça commence toujours là-bas, et plus particulièrement depuis l'attentat sur le World Trade Center. A croire que c'est une ville maudite, que les Dieux ont désigné comme porteuse de tous les maux, tant on ne compte plus les films récents qui y situent le commencement de la fin (en vrac, Le jour d'après, Hellboy 2, Cloverfield, Je suis une légende...).

Nous sommes en plein Central Park. Il fait beau et c'est bucolique à souhait. Certains font leur jogging, d'autres jonglent avec des balles en feu, chassent le caribou, construisent des catapultes à nains, promènent leur girafe... bref, font des activités de plein air classiques... Deux filles discutent de rien et de rien (parce qu'elle n'ont vraiment rien à dire) et soudain, tandis que le vent passe dans les arbres (soyez attentif, car ce détail en apparence anodin, n'en est pas un, bande de sacripants) l'une des deux répète plusieurs fois la même phrase. L'autre, bien sûr, blonde, pense que son amie la prend pour une cruche et s'apprête à lui rétorquer que bon, ça va, c'est bon, on lui a déjà fait le coup, et que si elle veut une gifle, elle n'a qu'à le dire tout de suite... Mais elle ne va pas au bout de son action, parce que resoudain, elle se rend compte qu'un immense "un, deux, trois, Soleil" s'est mis en place, et que sa copine a dû dire "Soleil", parce que tout le monde s'est immobilisé. La blonde est dégoûtée, parce qu'elle sent qu'elle a perdu, et qu'elle va sûrement avoir un gage idiot, comme s'enrouler dans du papier hygiénique, tandis qu'on la bombarde de petits suisses Gervais. Mais voilà que sa copine se saisit de l'aiguille qui tenait son chignon, qu'elle la retire. Et là, super surprise, le chignon ne bouge pas, et la blonde est super sciée. Bon, là dessus, la copine se plante l'aiguille dans l'artère et elle en fout partout. La blonde crie alors... A quelques blocs de là, le vent souffle (attention, c'est important !) et un policier se tire une balle dans la tête en pleine rue. Et comme tout ça semble amusant, les passants et les automobilistes font une sorte de relais et se flinguent les uns à la suite des autres... Bon, sauf qu'il n'y a que six balles dans le barillet, alors le jeu s'arrête vite... A quelques autres blocs de là, des ouvriers se jettent de leur échafaudage et s'écrasent à terre, parce qu'ils ont voulu jouer en direct live la fameuse chanson "It's raining men". C'est super sympa... Et oui les amis. Le règne de l'Homme s'achève, car la Nature trouve qu'Il a été vilain avec elle. Alors, elle a décidé de l'éliminer grâce à une toxine naturelle qui rend suicidaire.

Quel grand film ! Il y a eu 2001, l'odyssée de l'espace de Kubrick, il y a eu Le nom de la rose, de J.J. Annaud, il y a eu Embraye bidasse, ça fume, de Max Pecas, il y a eu Good bye Emmanuelle, de François Letterier... Il y a maintenant Phénomènes de Shyamalan...

Mais qu'est-ce qui donne ce charme suranné et moite à ce film ? Est-ce la photographie pâlotte ? Est-ce ces audaces de caméra qui n'hésitent jamais à allier le champ au contrechamp ? Est-ce l'interprétation délirante et extatique de ses interprètes principaux, qui avaient besoin d'un peu d'argent pour vivre, et qu'un agent sans scrupule a orienté vers cette oeuvre ? Est-ce enfin ce souffle épique inégalé d'un scénario délirant aux méandres obscures, où on apprend que faire du mal à la nature, c'est mal, et où on voit des plantes se venger, en faisant souffler le vent ?

mark_wahlberg

T'as vu comme je joue bien la peur, là ?

Zooey_deschanel

Ah ouais, tu le fais hyper bien... Mais moi en plus, je sais plisser les yeux ! C'est Sharon Stone qui m'a appris, après Basic Instinct 2.

Heureusement, la morale du film est claire et grandiose : soyons gentils avec nos amies les plantes vertes, on ne sait jamais, et c'est ce que s'efforce de faire le héros du film (Mark Wahlberg) en s'adressant à l'une d'entre elle. Il FAUT voir cette scène ! Imaginez... Le héros est dans un bureau. Soudain, il s'aperçoit qu'il y a un ficus frémissant tout prêt. Et il sait qu'un ficus blessé est le pire ennemi qu'on puisse avoir... Alors il s'approche lentement de lui, tout en lui parlant le plus gentiment possible. Il lui dit qu'il est gentil, que tout le monde est gentil, mais surtout lui, et que son groupe ne fait que passer, et qu'il ne vont pas déranger Madame la Plante plus que ça... Et là, le suspense est à son comble... Il va pour la toucher, pour la caresser... Et s'aperçoit qu'en fait de ficus, il parle à une plante en plastique ! Ah le con ! Il nous avait tout retourné avec son truc d'Actor Studio, là...

Phénomènes est donc le film du millénaire, qui fait trouver bien fade tout ce qui a été fait avant, et tout ce qui sera crée après, dans le domaine du septième art. Une fois de plus, Shyamalan crée un Monument, un bijou brut, presque aussi bon que ses chef-d'oeuvres précédents (avec une mention spéciale pour Le village ou La jeune fille de l'eau). Du gros, du bon, du lourd, bref, du cinéma comme on aimerait en voir tellement plus souvent...

Posté par esteban à 14:42 - Le cinéma est ton ami - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 septembre 2008

Silence, on tourne...

J'avais écrit, il y a pas mal d'années une nouvelle, que j'avais ensuite montée en scénario durant l'été 2003. A la suite de rencontres diverses, le film a pu enfin voir le jour. Le tournage a eu lieu fin août. Reste maintenant à monter les rushes. Encore du pain sur la planche, mais déjà une belle aventure...

tournage_1

tournage_4

tournage_2

Posté par esteban à 19:24 - Le cinéma est ton ami - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 septembre 2008

Wes Anderson est ton ami...

tenenbaumLa famille Tenenbaum : Royal Tenenbaum (Gene Hackman) ne s'est jamais bien occupé de sa femme (Angelica Huston) et de ses trois enfants surdoués Richie, un futur grand joueur de tennis, Chas, un futur maître de la finance, et Margot, une future dramaturge. N'en pouvant plus, Etheline Tenenbaum demande le divorce (sans pour autant l'obtenir) et met son mari à la porte. Les enfants supportent mal cette séparation.

Vingt ans plus tard, apprenant que sa femme a l'intention de se marier avec son comptable (Danny Glover), Royal refait surface en faisant croire qu'il ne lui reste plus que six semaines à vivre à cause d'un cancer à l'estomac...

La vie aquatique : vie_aquatiqueSteve Zissou (Bill Murray) est un cinéaste documentariste qui a de multiples affinités avec le Commandant Cousteau (dont le célèbre bonnet rouge). Suite à l'attaque d'un "requin jaguar", où il a perdu l'un des membres de son équipe, il décide d'aller retrouver cette bête, pour la tuer, tout en tournant un nouveau documentaire. Mais voilà que débarque, dans cette aventure, Ned Plimpton, qui semble être son fils, dont il a toujours ignoré l'existence...

darjeeling

A bord du Darjeeling express :  Trois frères (dont un génialissime Adrien Brody), qui ne se parlaient plus guère depuis la mort de leur père, ont décidé de faire un voyage à travers l'Inde, afin de retrouver leur mère et de renouer les liens d'antan. Bien sûr, leur quête se transforme en véritable voyage initiatique...

Trois films et un seul nom derrière : Wes Anderson. Jeune réalisateur étatsunien génial, né en 1969, qui a su créer, en quelques films, un véritable univers loufoque, absurde et impressionnant.

On retrouve, bien sûr, dans ces trois films des obsessions communes (la famille, la difficulté de communiquer, l'éloignement des proches...). Mais on retrouve surtout un véritable amour de la narration doublé d'une photographie magnifique et d'un grand sens des décors. Le Darjeeling Express, train indien, le bateau de Steve Zissou ou la maison des Tanenbaum se découvre tous dans de somptueux et formidables plans séquence, où chaque détail a été pensé et travaillé.

Chaque plan est un régal pour les yeux, tant les couleurs sont belles.

Trois films qui sont de véritables ovnis au sein d'une production cinématographique convenue. Un cinéaste à découvrir donc, et à suivre, surtout...

Posté par esteban à 07:47 - Le cinéma est ton ami - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 septembre 2008

Tribulations d'un précaire, de Iain Levison

"Si vous demandez aux riches pourquoi vous ne pouvez pas gagner votre vie, ils vous diront que c'est votre faute. Ceux qui réussissent à grimper dans les canots de sauvetage pensent toujours que ceux qui sont encore dans l'eau le méritent. Vous n'avez pas été assez rapide, pas assez malin, pas assez vif. Vous n'avez pas anticipé le naufrage économique. Vous auriez dû investir dans les ordinateurs. Vous auriez dû commencer à étudier l'informatique à huit ans. Vous auriez dû la choisir comme matière facultative au lieu du base-ball, et vous seriez à ma place maintenant." (p. 59)

LevisonIain a une licence de lettres. Il est américain. Sa licence lui a coûté 40000 dollars. Pourtant, il fait partie de ces milliers de précaires qui collectionnent les boulots sous-payés, comme d'autres collectionnent les capsules de bières tchèques ou les papillons de nuits bruns. En 10 ans, il a eu 42 emplois dans six états différents. "J'en ai laissé tombé trente, on m'a viré de neuf, quant aux trois autres, ç'a été un peu confus. C'est parfois difficile de dire exactement ce qui s'est passé, vous savez seulement qu'il vaut mieux ne pas vous représenter le lendemain." (p. 12)

Véritable saga épique sur le monde du travail contemporain, Iain Levison raconte, avec un humour féroce, ce qui devrait nous affoler, à savoir l'exploitation de l'homme par l'homme, et nous révèle les dessous du travail contemporain sous le règne de l'ultra-libéralisme. On se baladera donc en sa compagnie dans des métiers aussi divers que serveur, cuisinier, installateur de câble, mais aussi pêcheur ou préparateur de crabes au fin fond de l'Alaska.

Une chronique douce-amère qu'on peut lire à divers degrés, mais qui fait froid dans le dos, quand on voit le merveilleux monde à l'étatsunienne que nous préparent les Princes qui nous gouvernent...

Posté par esteban à 17:18 - Le livre est ton ami - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 septembre 2008

De l'art de nous prendre pour des cons...

Il est toujours plaisant, même si on le savait depuis longtemps, de prendre les journaux people en flagrant délit de mensonge, juste histoire de démontrer combien ils aiment mépriser leur lectorat qui n'est, à leurs yeux, qu'un troupeau bêlant, prêt à tout pour oublier sa petite vie toute plate, y compris à payer pour n'importe quoi.

Deux journaux : en haut de la photo, la une du journal Franche Démence (ou quelque chose d'approchant). En bas, la une d'Ici Pourri (ou un titre dans le genre). C'est paru la même semaine, ça concerne une (bien) pauvre présentatrice d'un (pseudo) journal d'information de TF1 (la chaîne toujours au fait pour alimenter l'intelligence et le bon goût) et c'était affiché chez une marchande de journaux en Bretagne... L'aurait-elle fait exprès, la coquine ? En tout cas, on savourera le croisement des informations, qui n'est pas sans rappeler celui de nos amis les voyants et autres astrologues, qui n'hésitent pas, eux non plus, à dire tout et son contraire, pour être sûr de tomber juste...

DSC00147

Pour vous consoler de tant de crétinisme congénital, faites donc un tour sur le lien ci-dessous. Vous trouverez l'ami Thom Yorke et son guitariste Jonny Greenwood réinterpréter la chanson "The Rip" présente sur le dernier album de Portishead (l'album du siècle d'après certains...).

http://www.youtube.comwww.youtube.com/watch?v=zPPH1qg8Qo4

Posté par esteban à 10:43 - La chronique est ton amie - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1