Mes humeurs à moi

"Penser nous condamne à être libre. C'est pourquoi le Pouvoir fait toujours tout pour réduire la pensée et ce qui la nourrit." Daniel Mermet

28 novembre 2007

De la musique plein les oreilles

Deux soirées de concert coup sur coup.

On oublie vite à quel point il est bon de sortir un peu, même en semaine, afin de changer notre quotidien et de voir autre chose, de partager avec des inconnus des moments uniques, de retrouver par hasard dans la salle des connaissances ou des amis qu'on n'avait pas appelé depuis un moment, de siroter quelques bières tout en savourant des notes de musique.

Quelques traces donc, de dimanche soir et d'hier...

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22 novembre 2007

De l'art d'être libéral

Voici quelques années, notre ami Etienne Châtilliez (le réalisateur de "La vie est un long fleuve tranquille" et de "Tatie Danielle" entre autre) avait tourné une série de spots publicitaires pour vanter les mérites du nucléaire. Dans l'un d'eux, on voyait un jeune couple fébrile, en train de danser, dans un bal populaire, tout plein de guirlandes et de lampions. L'homme, timide, essayait, plusieurs fois de déclarer sa flamme à la belle, mais, il hésitait, il bégayait. Et elle, on sentait qu'elle attendait sa déclaration, mais, qu'elle était aussi freiné par sa timidité... Soudain, l'homme lui demandait si elle se rendait compte que, s'ils dansaient, c'était grâce au nucléaire. Elle, de s'étonner, lui de lui démontrer que, bin, oui, les ampoules, les lampions, la musique, tout ça, c'était le nucléaire... Et elle de s'extasier...

Toute la force de cette campagne était de vanter un produit en faisant appel à notre égoïsme le plus profond : Tu aimes la musique ? Tu as envie de séduire ? Alors, tu aimes le nucléaire ! Notre confort primitif était mis dans la balance : regardez, les amis, les bienfaits du nucléaire, puisque sans ça, vous seriez de vieux babas aigris tout juste bon à s'éclairer à la bougie...

Les conditions de travail dans le secteur privé se sont fortement dégradées en trente ans. Si, dans les années 70, le service public était considéré par beaucoup comme un secteur peu dynamique qui n'offrait pas les avantages du secteur privé, on s'aperçoit aujourd'hui que tout s'est inversé. Aujourd'hui, on entend que les fonctionnaires sont des privilégiés. Or, leurs avantages ne sont guère différents d'il y a trente ans... Mais entre-temps, tous les avantages du privé ont fondu : fini le temps où on pouvait choisir son emploi et sélectionner comme on voulait. Maintenant, on est dans l'ère de la précarité, de la flexibilité. Vous n'êtes pas content ? Taisez-vous , ou dégagez ! D'autres vous remplaceront dans la minute.

Mais combien de fois, contrairement au public, le secteur privé est-il descendu dans la rue pour défendre ses intérêts ? Combien y a-t-il eu de grands mouvements sociaux issus du privé ? Assez peu finalement, parce que le propre du secteur privé, c'est justement d'encourager l'esprit individuel. Et, à ce jeu-là, ce sont les travailleurs de base qui ont écopés...

Nos amis libéraux n'ont jamais vraiment aimé le secteur public. L'Etat doit se réduire au minimum afin de laisser la liberté d'entreprendre. Mais, sachant que les syndicats sont encore relativement puissants dans ce secteur, il est difficile de faire des sapes... A moins que l'opinion vous suive... Et c'est là que les libéraux ont fait un superbe coup de force : ils se sont rappelés de deux stratégies simples pour régner longtemps... Diviser et désigner un bouc émissaire.

C'est ainsi que les agents de l'état sont devenus des privilégiés... alors que leurs privilèges se résument souvent à des conditions de travail plus décentes que dans le privé, à un salaire correct et à des congés. Oui, mais comparé à ce qu'est devenu le secteur privé, c'est énorme !

"Amis du secteur privé... ont susurré d'une voix douce nos amis libéraux, comme vous souffrez, et comme on vous comprend... Et, regardez en face, il y a des gens qui travaillent autrement et qui souffrent moins que vous... et bien, croyez-le ou non, mais si vous souffrez, c'est LEUR faute. Et le pire, c'est qu'ils se plaignent et qu'ils vous prennent en otage."

Et pendant ce temps, nos amis libéraux se sont enrichis. Les plus pauvres, eux, ont commencé à se retourner contre les moins pauvres, qui eux-mêmes, ont regardé avec envie les un petit peu moins pauvres qu'eux...

Et pendant ce temps, nos amis libéraux donneurs de leçons cumulent des mandats, augmentent leur salaire de centaines de % et engrangent des retraites faramineuses.

L'ami Jibé (violoneux baroque génial dont le superbe site se trouve dans les liens et n'hésitez pas à aller faire un tour, parce que ça a de la gueule !), l'ami Jibé donc, m'a envoyé un lien très instructif. Il servira de conclusion à ce post. Attention, après la vision de la chose, vous ne verrez plus vos ennemis chez nos amis les pauvres... je vous aurai prévenu...

http://www.dailymotion.com/video/x329rf_elus-le-regime-special

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20 novembre 2007

Parfums de manif'

Manifestation de la fonction publique à Nice. Un seul mot : solidarité.

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19 novembre 2007

De l'art de plagier (suite et fin)

Suite donc de l'affaire dont je parlais dans mon post d'hier. Ce matin, ouverture de ma boite mail. Voici le petit mot que j'y trouve :

Cher estebàn,

Mea culpa ! je me suis effectivement largement inspiré de votre article que j'ai trouvé très bon. Je ne vais pas manquer d'inscrire votre blog dans mes favoris et procéder à la modification de l'article en citant la source...

Bien cordialement,

Vincent Jarousseau, Adjoint au maire du 14ème arrondissement, chargé des affaires sociales

www.vincent-jarousseau.blogspot.com

"Je me suis largement inspiré" dites-vous Vincent ? Moi j'aurais plutôt dit "j'ai fait un copié-collé d'un bout de l'article et d'une des photos qui l'accompagnait" (photo qui, d'ailleurs, indique le numéro d'une agence à Nice, c'est tout de même flagrant, non ?...). Bon allez, sans rancune, je ne vous en veux pas. Mais attention, hein, ne recommencez jamais. Sinon, craignez ma colère terrible, ainsi que celle de mes lecteurs ! (et sachez qu'on a des supers pouvoirs, alors, ne nous embêtez pas...)

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18 novembre 2007

De l'art du plagiat

Les amis, ça y est, la gloire s'invite chez moi ! On m'a plagié ! Je suis célèbre ! Anonyme, mais célèbre !J'avoue que ça fait bizarre, mais bon, je trouve ça plutôt amusant, finalement.

C'est grâce à l'un d'entre vous que je m'en suis rendu compte. Suite à la chronique du 14 octobre, Machin m'a écrit la chose suivante :

"Bravo pour votre blog. Cela dit, j'aurais tendance à être moins sévère avec cette campagne publicitaire, que je trouve plutôt humoristique et réussie. Mais le problème du financement du soutien extra-scolaire est bien réel.
Une chose que je ne comprends pas, c'est que j'ai lu mot pour mot une partie de votre article reprise (?) ici :

http://vincent-jarousseau.blogspot.com/2007/11/acadomia-voit-lcole-comme-un-champ-de.html
mais il ne me semble pas que la source en était indiquée ?"

Je suis allé vérifier ! Un élu socialiste du 14ème arrondissement de Paris. Je lui ai glissé un gentil commentaire et je m'en vais lui adresser le ti mail charmant et fleuri suivant de ce pas :

Cher Vincent Jarousseau,

Je me permets de vous écrire afin de faire une légère remarque sur votre article du 8 novembre.

Je suis, en effet, l'auteur de cet article. Je blogue depuis environ trois ans, et, je m'attache, entre autre, à analyser, de manière caustique, la publicité qui est un haut lieu de libéralisme.

Je suis très flatté d'avoir été plagié textuellement dans votre blogue.

Néanmoins, j'aurais aimé que vous me demandiez mon autorisation et que vous citiez mon blogue.

Vous aviez effectivement peu de chance que votre plagiat se voit. Malheureusement, un de mes lecteurs m'a signalé la chose.

Vous serez peut-être tenté de supprimer le commentaire que j'ai fait sur votre blogue (un commentaire gentil, rassurez-vous), ou même de supprimer votre article...

ça serait dommage, et peu honnète. Je pense qu'il faut assumer ce qu'on fait. Aussi, vous pourriez tout simplement citer mon blogue et nommer vos sources pour cet article. Ainsi, vous profiterez de mon réseau de lecteurs (qui vous en sera reconnaissant, croyez-moi !) et j'aurais peut-être certains de vos lecteurs qui me rendront visite...

Et puisque vous semblez être sensible à mon style, pourquoi ne pas envisager une collaboration, puisque nous semblons avoir des idées communes ? J'attends votre réponse.

Bien à vous,

Estebàn

Moi qui croyais qu'il n'y avait que les jeunes passant des examens qui trichaient... Tout fout le camp, ma brave dame.

Quant à toi, ami Machin, merci de ton commentaire et de ta vigilance. Je te suis maintenant redevable. Si une bière en terrasse, au soleil, te tente, tu es le bienvenue.

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16 novembre 2007

Changement d'angle

Petite ballade dans le Vieux Nice, un cliché en passant et le résultat m'a plu alors même que le hasard et l'angle choisi ont une part dans tout ça...

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14 novembre 2007

De l'art de l'intoxication

"Prise d'otage", "La France bloquée", "mercredi noir", "la galère"... Mais que se passe-t-il ? Une vague d'attentats s'est-elle abattue sur notre pays ? Ou pire... Une guerre ? Une invasion extra-terrestre ? Non, non... Juste un conflit social et sa valse médiatique de métaphores usées jusqu'à la corde et déjà mille fois entendues. Juste un conflit social et sa valse médiatique d'images et de reportages un million de fois vus. Comme l'histoire de Josiane Bichon, 42 ans, OBLIGÉE de prendre un jour ou deux de congé sur ses précieux congés payés ; ou l'histoire de Fofana N'Diabe, 33 ans, CONTRAINTE de se lever UNE HEURE ET DEMIE plus tôt pour aller travailler ; ou encore l'histoire de Philippe Plon, 28 ans, DEVANT faire du covoiturage... Quelle horreur ! Non, vraiment, comment peut-on vivre ainsi ? Et on voit tous ces braves gens, sur des quais de gare, errants tels des zombies à la George Romero, levant des yeux hagards vers les tableaux d'affichage vides. Face à ces images insoutenables, on se dit que le continent africain touché de plein fouet par le virus du SIDA, ou le continent asiatique avec ses délicieuses conditions de travail ne pèsent pas grand chose...

Et oui, amis otages, vous estimez que le gouvernement a raison ? Vous trouvez que les grévistes exagèrent, et que, vraiment, vous êtes à plaindre ? Car d'après vous TOUT LE MONDE doit bosser comme un âne pendant 40 ans, parce que vous aimez les chiffres ronds, et, qu'à aucun moment il ne vous semble logique qu'il existe des boulots bien plus durs que d'autres, et qu'à vouloir tout égaliser, on risque de jouer  sur la santé et la sécurité des individus...

Continuez, amis otages, à vous plaindre, à croire nos amis des médias, et à vous incliner devant votre poste devant la grandeur de nos animateurs (vaguement) journalistes. Et surtout, gargarisez-vous à souhait devant l'information partielle et partiale qu'on vous offre. N'exigez surtout pas des médias qu'ils vous informent VRAIMENT sur les raisons du conflit, qu'ils cessent de vous donner en pâtures des micro-trottoirs ineptes d'usagers en colère (qui, si ça se trouve, sont de vieilles images d'anciens conflits qu'on vous refile en douce) et des sondages partisans de majorité bêlant avec des loups libéraux (le jour où les majorités seront progressistes, ça se saura...).

Et puis, amis otages, entretenez cette idée délicieuse soufflée au creux de votre oreille par notre Altesse Sérénissime Le Grand Nicolas, et par tous ses amis, comme quoi les grévistes font grève par pur plaisir d'emmerder les bons et loyaux citoyens. Ne croyez surtout pas ceux qui vous diront que les jours de grève ne sont pas payés aux grévistes, qu'un travailleur préfère bosser plutôt que d'arpenter le pavé en hurlant, et qu'un conflit est quelque chose de difficile parce que c'est une extrémité à laquelle on ne se résout pas facilement.

Rassurez-vous, amis otages, Sark Vador vous délivrera, comme il a délivré les infirmières bulgares ou les journalistes qui avaient accompagnés l'association L'Arche de Zoé. Il adore ça ! Laissez-le faire, il s'occupera de vous... Et n'oubliez pas de glisser un bulletin pour lui en 2012. ça lui fera tellement plaisir...

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12 novembre 2007

De l'art de comprendre l'utopie libérale

Hier donc, j'ai abordé l'idée de l'utopie de droite. Il est temps de passer aux travaux pratiques. Afin de bien me faire comprendre, je me suis dit qu'une magnifique création artistique à but mercantile serait de bon goût et, par la même, de bon aloi. Dont acte :

auchan

L'utopie commence dans le graphisme même de cette chose : des étoiles partout, du clinquant. Pas de doute, cette publicité nous annonce la naissance d'une galaxie et d'un phénomène magique, à la limite du paranormal. D'ailleurs, il n'y a qu'à voir l'idiote de service avec son impressionnante surprise à peine surjouée (on imagine la séance photo, avec cette pauvre fille sans boulot depuis plusieurs semaines, qui avait rêvé de faire du mannequinât ou de la chanson et qui se trouve réduite à jouer la surprise...) pour abonder dans ce sens.

Pourtant, quel est ce produit miracle qui me vient d'outre espace ? Un hypermarché. Bon, là, je suis un zeste déçu... Symbole par essence de l'ultra-libéralisme, l'hypermarché est tout sauf un lieu magique. Il suffit, pour cela, de s'intéresser un peu aux conditions de travail dans ces lieux, et de remarquer combien la flexibilité est monnaie courante et le turn-over important. Pourtant, cette ouverture nous est présentée comme l'un des événements majeurs du mois d'octobre.

Notons au passage l'utilisation de deux idée clairement libéralistes : la nouveauté et le prix bas. Peu importe ce qu'on achète, pourvu qu'on l'achète au meilleur prix, et que ce soit une nouveauté...

On me fait donc croire à l'arrivée d'un Dieu bon sur terre, dans une pluie d'étoile. Bon, d'accord, pourquoi pas.

Mais revenons à la femme sur l'affiche. Là encore, on est dans le grand délire, puisque, en la voyant, je peux déduire que :

- La femme est bête : elle est impressionnée, alors qu'il n'y a qu'une seule et unique voiture à gagner, et encore, une voiture toute petite et même pas familiale (râpé pour tasser les cinq enfants que la femme, qui n'est faite que pour ça, va, sous peu, mettre au monde )

- La femme est futile et bassement matérialiste : dès que c'est nouveau, et pas cher, elle craque. Inutile de lutter.

- La femme adore les boutiques et les grands magasins : elle possède en effet un gêne spécifique proche de l'ADN d'une carte de crédit, ce qui a pour effet de la mener naturellement vers ces lieux...

Voilà. Comme vous pouvez le voir, nos amis tenants du libéralisme sont aussi de grands et doux rêveurs, qui côtoient le monde de Oui-Oui et de Martine à la Ferme (ah, belle littérature de mon enfance, tu as encore de beau jours devant toi). Alors, bien sûr, ils ne refont pas le monde avec un pétard près d'une cheminée de ferme. Eux, c'est plutôt dans la corbeille de Wall Street qu'ils se font des trips... Mais si on s'attache à des détails, évidemment...

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11 novembre 2007

L'utopie dans toute sa splendeur

Lorsque nos amis conservateurs veulent nous embêter, ils nous balancent froidement que nous ne sommes que des utopistes, et là, tout est dit, et le débat se ferme (si tant est qu'on l'ai ouvert à un moment donné ou à un autre). Car, soyons clair, nos amis libéraux sont intimement convaincus d'être dans la réalité, avec les deux pieds bien ancrés dans le monde. La preuve, pour eux, c'est que leurs ideaux restent majoritaires, dans les pays dominants zé occidentaux.

Décréter que l'autre a tort, uniquement parce que sa manière de penser ne correspond pas à l'ordre établi d'un moment est une splendide preuve de mauvaise foi. Est-il si dangereux, si scandaleux, si blasphématoire, de vouloir inventer un monde un peu différent ? Est-il si monstrueux de décréter que le système libéraliste est un système qui ne voit qu'à court terme, et qui n'hésitent pas à laisser sur le carreau une majorité de gens ?

Qui est le doux rêveur ? Celui qui remet en question et interroge un système ou celui qui nous affirme qu'un système qui semble être bon aujourd'hui le sera encore demain et pour les siècles à venir ?

Qui est le doux rêveur ? Ne serait-ce pas celui qui affirme qu'on peut continuer à assécher tranquillement la planète et qu'on trouvera bien une solution à un moment ou à un autre, sans trop changer nos habitudes ?

Qui est le doux rêveur ? Ne serait-ce pas celui qui tente désespérément de nous faire avaler la pilule des "Biocarburants" ? Magnifique invention que ce mot qui allie le terme BIO au mot carburant... Alors que le biocarburant n'est qu'un leurre qui obligerait les pays gourmands en essence à passer à la culture ultra intensive sur tout le territoire, en usant et en abusant de pesticides.

Qui est le doux rêveur ? Ne serait-ce pas celui qui soutient en vers et contre tout le lobby nucléaire, en disant que l'électricité est une énergie propre, et en fermant soigneusement les yeux sur les risques permanents de problèmes sur une centrale nucléaire et sur les tonnes de déchets radioactifs dont on ne sait pas trop quoi faire, et qu'on enfouit en se disant que les prochaines générations trouveront bien une solution à notre problème ?

Qui est le doux rêveur ? Ne serait-ce pas celui qui a encore la naïveté de croire que la concurrence est un stimulateur économique qui booste les entreprises et qui accroisse la qualité des produits vendus, alors qu'on sait très bien aujourd'hui que l'ultra libéralisme conduit systématiquement à des monopoles monstrueux qui cherchent à tout prix à produire au plus bas coût possible, quitte à sacrifier de la main-d'oeuvre et à jouer avec la sécurité des biens et des personnes...

Et oui, amis libéralistes, vous êtes autant utopistes que nous, en croyant désespérément au progrès technique qui résoudra tous nos soucis. Reconnaissez-le une fois pour toute. Et soyez plus inventifs lorsque vous voudrez, à l'avenir, nous clouer le bec.

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